‹ Le faubourg; comédie en quarte actesChapitre 85 sur 151 · ACTE II, SCENE X · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE X

LA DL-CHE5SE

Il ne perd pas son temps.

H A VIN

Mais il pourrait mieux l'employer.

J'aime autant que ce soit ma sœur qui l'ait surpris que moi. Elle a crié et juré par saint Antoine, ce qui peut être d'un bon effet moral sur l'enfant. Moi, j'aurais pouifé de rire.

HIVIX

Souffrez, Madame la duchesse, que je ne pouffe pas.

Là, ne grondez plus, je prends tout sur

LA DUCHESSE

Mais oui, c'est ma faute. Je n'ai qu'à

me faire servir par des laiderons. Je n'y manquerai pas désormais. Il est vrai que je n'aime pas cela, mais il faut bien se sacrifier pour ses petits-enfants.

LE l'KINCE. gaioment.

C'est Hélion que vous sacrifiez.

LA DUCHEliSE

Nous ne lui demanderons pas son avis.

Sérieusement, je pense même que nous ne devons lui parler de rien, et faire comme si nous étions aveugles.

Tel n'est pas mon sentiment, Madame la duchesse. Et puisque vous avez bien voulu me laisser une initiative, une indépendance absolue en ce qui concerne l'éducation du jeune comte de Pontanevaux, je vous avertis que je croirai devoir le tancer.

LA DUCHESSE

Je ne suis pas du tout d'accord avec

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