‹ Le faubourg; comédie en quarte actesChapitre 87 sur 151 · L.\ DUCHESSE, ioturvonint · texte numérisé non relu

L.\ DUCHESSE, ioturvonint

Tout chemin mène à la politique. Nous voilà loin des exploits ancillaires de mon petit-fils. .Finissons-en. vous avez des lettres à écrire pour moi. Promettez donc le feu éternel à ce morveux, si cela vous semble nécessaire. Toutefois, souvenezvous que vous fabriquez un homme du monde, non pas un moine, et que nous autres nous n'avons pas été trop révoltés de son aventure.

H.WIX

Pardieu! Madame la duchesse, vous avez bien raison.

LA DUCHE^Si;. riant.

Voilà qu'il jure à présent !

LE PRINCE

Et ce, n'est pas même par saint Antoine.

HA VIN

Prince, il vaut mieux s'adresser à Dieu

qu'à ses saints... Mais je vous dis que je ne sais pas où j'avais la tête d'attacher tant d'importance à cette petite drôlerie.

LA DUCHESSIC

A la bonne heure.

HAVIN

Sans compter qu'il ne serait g"u6re prudent de faire trop sévèrement la morale à liélion ce matin.

LA DL'CUKSSK

Pourquoi ?

HAVIN

J/enfant est malicieux. 11 a de la répartir. Voyez-vous qu'il me dise : J'en fais moins ({ue papa et maman, et pour ma part, je n'ai j)oint encore hasardé de déc( jucher...

LA DUCHKSSIC

(Ju'est-ce (jue vous me chantez là, Monsieur llavin ?

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