‹ Le Faust de GoetheChapitre 57 sur 166 · LES MASSIFS · texte numérisé non relu

LES MASSIFS

Place ! place donc à l'enlour!

Les petites herbes se ploient;

Les Esprits!... tout Esprits qu'ils soient,

Les drôles ont le corps bien lourd.

Ou dirait un vrai troupeau D'éléphants qui pa-se.

Ah! ne soyez pas, de grâce, Plus lourds que Puck le loirdam

Si la nature, en amour, si l'Espiit Vous donna des ailes divines.

Suivez mon vol sur les collines Où la rose pour moi fleurit.

l'okciiestbi:. Pianissimo.

Quelle lumière blanche et pure! Le brouillard épais s'éclaircit; Le vont dans les roseaux murmure.

Tout tombe! tout s'évanouit!

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