SCÈNE I
LUC ILE, seule, toute éplorée.
No» , je n'en puis revenir.... Quelle surprise, justes dieux! A quelle extrémité me vois -je réduite? Ah! Doriman, ne vous mon trerex-vous jamais mon père que par votre autorité ? . . . . Raisons , prières , larmes , rien n'a pu vous fléchir... . Mille projets confus viennent s'offrir à mon esprit, aucun ne me détermine.... Tantôt, amante tendre et désespérée , je n'écoute que ma passion ; tantôt, victime des bienséances , je ne veux suivre que mon devoir. Que puis - je donc résoudre ? Ciel ! est-il un combat plus cruel que celui de l'amour et de la vertu ? Dois-je. . . .
g tEFÏUX SAVANT.