‹ Le faux savantChapitre 106 sur 194 · SCÈNE XXIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIIL

ORGON, ARJSTE.

AftISTK.

Ji vous attends , Orgon , pour tosm dire que les choses me pacoissent moins avancées que jamais.

oisos.

Que diable est-ce que tout ceci ? On n'a guère vu d'amants plus difficiles à accorder. Dftcs-moi donc de quoi il est question? Il faut que votre conversation n'ait pas été du goût de Julie ; car je l'ai vue passer tout-à-llieure : le dépit étoit peint sur son visage; mais, ma foi , elle n*en étoit que pins belle.

AaiSTS.

Ce que je puis vous dire, c'est qu'après bien des réflexions , je ne crois pas que le marquis soit

i5o LA PUPILLE.

aussi bien auprès d'elle qu'il vous l'a fait entendre.

OAGO*.

Oui.... Attendez donc, ceei mérite examen.... Si les choses sont ainsi , je voudrois savoir à propos de quoi les démarches qu'il m'a fait faire ? Me prend-il pour un benêt, tin sot? Parbleu!.... "AJUSTE, l'interrompant.

Un homme tel que lui est excusable de se croire aime.

Je suis TOtre sctviteur. • *

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