‹ Le faux savantChapitre 108 sur 194 · SCENE XXIV. i · texte numérisé non relu

SCENE XXIV. i

OEGON.

Écoutez donc, j'ai toujours été assez bien Tenu des femmes , moi. . . . Mais elle ne ma pas nommé. Je suis d'ailleurs plutôt dans mon hiver que dans mon automne. Par cet homme mûr n 'entendrait* elle pas parler de tous , Ariste ?

ahiStz.

De moi?

u s s t t e , à Orgon, en montrant Ariste.

Bon! s'il s'agissoit de monsieur ' il n'y a pas d'apparence qu'après tant d'entretiens secrets il l'ignorât.... Qui plus est , je vous ai nommé, et on ne m'a pas démentie. Non, vous dis- je, c'est vous, M. Orgon. La bizarrerie de son étoile la fait sa déclarer pour tous.

o a o o 5 , à part.

Oh ! parbleu ! monsieur mon neveu , ceci va 'donc bien vous faire rire.... (Riant.) Ah! ah! ah! vous n'en téterez , ma foi ! que d'une dent. . . . (A Ariste et h Lisette.) N'ébruitons rien. U faut le faire venir, et nous divertir un peu a ses dépens.

( On entend des' instruments qui préludent dans l'appartement voisin, )

i5,4 LA PUPILLE.

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