‹ Le faux savantChapitre 110 sur 194 · SCÈNE XXV. i · texte numérisé non relu

SCÈNE XXV. i

on G ON*

Oui , un autre.

LE MARQUIS

Mon oncle appuie la chose bien sérieusement... (Jfcarçl.) Ah! ah! ah I

oaoon.

Vous ave» beau ricaner ; c'est un autre , tous dit-on.

le marquis.

Fort bien , monsieur, fort bien !

LISETTE

Et cet autre est quelqu'un à qui tous devez le

respect.

le marquis, ironiquement.

Obi qui que ce soit, je le respecte infiniment.

orôow. •

Vous êtes d'une bonne pâte ,' Monsieur mon

neveu , dé venir me conter des sornettes , quand

il n'est pas plus question de vous que de Jean-de-

Vert.

LE MARQUIS

Ah! de grâoe, Won oncle, ne serrez pas tant la mesure. Vous m'alarmez.

OBGOBT.

Vous croyez que les femmes ne pensent qu'à vous autres étourdis ?,

LE marquis.

Elles y sont quelquefois forcées.

i56 LÀ PUPILLE

01GOK.

Oh bien! il, faut, pourtant, que vous en rabattiez»

Il fout que ce rival , quel qu'il toit , se prépare a être humilié; car, en tout cas , mon cher oncle, j'ai en poche de quoi le mortifier étrangement.

OKGON.

Eh! qu'est-ce qne c'est?

LZ M A&QUSf*

Un billet, de la part de Julie*

OBOOB.

Qui s'adresse à tous ?

LE BtABQVlft.

Oui ; tous pouvez m'en- croise. Billet , de la part de Julie , reçu dans le moment , rempli des sentiments lqf plus passionnés , et qui reproche à la personne, son excès de modestie.... C'est pour moi, comme vous voyez, à ne pouvoir s'y tromper.

ORO05, à Arlste.

Quel est donc ce billet dont il parle ? •

ARISTE

Un billet que Julie a dicté, et que j'ai écrit moi-même.

OftGOV.

Et elle écrivoit à Valère ?

ARISTE

Il me l'a semblé.

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