‹ Le faux savantChapitre 112 sur 194 · JULIE, ARISTE, ORGON, LE MARQUIS · texte numérisé non relu

JULIE, ARISTE, ORGON, LE MARQUIS

LISETTE

julib, à Ariste.

Je ne puis m 'empêcher de vous demander, monsieur , pour quelle fête on a rassemblé ici ce nombre infini de musiciens. *

LE MARQUES

C'est moi qui les ai amenés, mademoiselle, pour célébrer le plus beau de nos jours... . Mais on me tient ici des discours* étranges ! Je tous prie d'é~ claircir hautement le fait. On -dit qu'un autre que

Théâtre. Comédie*. 10. lt\

i53 LA PUPILLE.

moi est le héros de la fête../. (En riant) Ah! rassurez-moi , de grâce:

oroon, à Ariste.

Écoutons.

jolie, au marquis.

Les discours qu'on, tient à présent me touchent peu. Je renonce à tout engagement : mal» il est ▼rai qu'un autre que tous avoit quelque empire sur mon cœur*

OHGON,sà pari.

. Ah! ah!

J 17 LIE

C'est un empire qu'il méprise/.» Je ne prends plus le change sur sa conduite. La fierté et la modestie gardent également le silence.

on g ov, à paru J'entends bien le reproche.

LE MARQUIS, à Julie.

Quoi! dé gui serez -vous toujours ce que tos jeux mont répété tant de fois , et ce que votre main vient de me confirmer?

ORGOK.

Chanson.

julif, au mar

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