‹ Le faux savantChapitre 137 sur 194 · SCÈNE VIII. c · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII. c

rxosivx.

Pardonnez-moi. J etois , en dernier lien , ehet la veuve d*nn vieux seigneur étranger, aimable de caractère et d'esprit , et qui auroit dû ne chercher à plaire que par ces endroits-là.

LX marquis. Eh! pourquoi l'as -tu quittée, cette veuve, par exemple ?

rxosiax.

Le service y étoit dur ; j'y ayois trop de fatigue. te maxquis.

Trop de fatigue ?

mosiBEr

Oui , monsieur, Vous avez quelquefois entendu parler de ces personnes qui , pour réparer l'outrage de la nature et des ans , ont recours à un peu d'artifice, Voilà justement en quoi consistoit la difficulté de mes fonctions. Une suivante n'est pas toujours également adroite.,... Si vous saviez combien il est difficile de donner à une femme l'air d'un visage quelle n'a pas, cela vous surprendrait»

lx maxquis.

Je ne rois point trop, Frosine , quelle maison pourrait te convenir.

rnosiRB.

On m'avoit proposé d'entrer chez ls> jeune £ H an te \ maie il lui est arrivé , depuis peu , une aventure qui a fait trop de brait; et j'ai là-des»uf

sgo LES ORIGINAUX.

de» délicatesses de conscience que je ne puis sur* monter. ... Je suis si sotte.

LE MARQUIS

Ëliante!. . Quelle aven Lure ?

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