SCÈNE II
M. CLÊONTE, MONDOR, CRISPIN.
M. ChiowTZ, à part, et tant voir d'abord Monder
et Crispin.
J'ftMTiVDs que Ton dispute encore. Est-il possible que deux femmes ne puissent pas vivre en* semble?
c k i fi p i if , bas , à Mondor.
Ce n'est pas lit ce que nous cherchons.
*3<* LETOURDERIE.
mosdok, bas.
t Voilà comme tu avois si bien gris tes mesares ?
CAISPI5. bat* 11 nous coupe le chemin.
M. cléovte, à part, et tans les voit. Il faut nécessairement que j'éloigne ma sœur. De quoi diable aussi s'avise ce benêt d'assesseur de se refroidir ? ( Apercevant Mondor et Cris pin. ) Mus qni sont ces gens-là ?
caispiB, bat t à Mondor, en voyant qu'ils sont découverts par M. Cléonte.
Hai!
M05DOR, bas.
C'est le frère : quel parti prendre?
c a i s v i w , bas.
H parle de quelqu'un qni s'est refroidi pour sa sœur. Ma foi, je saisirois.ee moment, et, à votre place , je dirois les choses comme elles sont.
m oh do a, bas.
Je ne puis m'jr résoudre.
caisriBT, bas.
Tous gagnerez, vous dirf-je, à parler franche* ment*
mo 5 do n, bas.
Et si je le trouve contraire, il ne me restera plus d'espoir de voir celle que j'aime.
cm s pi 5, bai.
Eh! que vous serviront de la voir, si vous ne l'obtenez de ceux de qui elle dépend?