scène Vil
DORIMAN, seul.
Quel acharnement ! La calomnie et l'envie •'attacheront-elles toujours contre le mérite et la vertu? Pour éviter de nouvelles persécutions, (car elle pourroit tourner l'esprit de ma fille ) retournons à la campagne , j'y serai plus paisible. (Appe* tant. ) Lncile , Lucile ?
SCÈtfËTlIL
LUCILE, DORIMAN.
LUCILE
Mo s pire?
oortiafÀff.
J'avois oublié de vous* dire qu'il ÙiÛt fàùi £f£ parer à aller demain à fa campagne,
lucile, h part.
Juste ciel f qu'en tends- je?
DOniMÀIC,
Nous y terminerons votre mariage avec ptui cte tranquillité.
ACTE1, SCÈME IX a3
TIMANTONI, rerfauf ^'ûior^ danê* le^fond du théâtre; DORIMAN, LUCILE.
DO Ai MA s, à Timanloni, qu'il aperçoit fff&f *4 fond, n'wtf approcher*
A h ! c'est vous , M. Timantoni 7 Qs^e n'entres* tous?
vim&vtohx, Je tous crojois ea anairet , monsou ; et la discrétion que je dois à oun signor aussi sespectable...
90AiM.ip y VtMtenrootfuutt.
Voilà qui est fini*
T IMÀTTTONI.
Je louis sourpris très agréablement de tous voir de retour en bonna santé.
noaiMÂir. Fort bonne*
X1MAVTOU,
Au ingûns, mouton, j'ai été fort ajsjdon; mademiselle n'a pas perdou spu temps. Souhait*^ vous qu* je }uj danne *a liçpn en yotte pr&enee ? Vous yerref. v
d on IMAC* PiçtprfQmpanL
No» , ma fille n'en prendra PAW-*W jW 0Ilf demain pou/ la campagne , et à te jrejjje 4'un ,da T part, .ou a de* aa-rangement»,
»4 tB FÀtIX*SÀYifN3\.
TiHiHTOHi, l'interrompant.
Elle ne prerid point de liçon? (A part) Ce n'est pas là mon compte. '( Bas , à Luette.) J'ai à vous parler. (A part.) Je ne sais qu'imaginer. (ADoriman. ) Pourrai-je avoir l'homiour de voir M. Polymathe?
SOHIHAH.
Il n est pas revenu.
TIMANTON1.
J'en souis fâché.' Je veudrois qu'il fut céans.
s o RIMA s.
Pourquoi ?
TIMANTON'I.
Per ouna question très importante.
DORIHAV«
De science, sans doute?
TIMANTON1.
C'est ouna question fort singouliért.
DOniMAif.
Vous n'aurez qu'à venir.