‹ Le faux savantChapitre 16 sur 194 · scène Vil · texte numérisé non relu

scène Vil

DORIMAN, seul.

Quel acharnement ! La calomnie et l'envie •'attacheront-elles toujours contre le mérite et la vertu? Pour éviter de nouvelles persécutions, (car elle pourroit tourner l'esprit de ma fille ) retournons à la campagne , j'y serai plus paisible. (Appe* tant. ) Lncile , Lucile ?

SCÈtfËTlIL

LUCILE, DORIMAN.

LUCILE

Mo s pire?

oortiafÀff.

J'avois oublié de vous* dire qu'il ÙiÛt fàùi £f£ parer à aller demain à fa campagne,

lucile, h part.

Juste ciel f qu'en tends- je?

DOniMÀIC,

Nous y terminerons votre mariage avec ptui cte tranquillité.

ACTE1, SCÈME IX a3

TIMANTONI, rerfauf ^'ûior^ danê* le^fond du théâtre; DORIMAN, LUCILE.

DO Ai MA s, à Timanloni, qu'il aperçoit fff&f *4 fond, n'wtf approcher*

A h ! c'est vous , M. Timantoni 7 Qs^e n'entres* tous?

vim&vtohx, Je tous crojois ea anairet , monsou ; et la discrétion que je dois à oun signor aussi sespectable...

90AiM.ip y VtMtenrootfuutt.

Voilà qui est fini*

T IMÀTTTONI.

Je louis sourpris très agréablement de tous voir de retour en bonna santé.

noaiMÂir. Fort bonne*

X1MAVTOU,

Au ingûns, mouton, j'ai été fort ajsjdon; mademiselle n'a pas perdou spu temps. Souhait*^ vous qu* je }uj danne *a liçpn en yotte pr&enee ? Vous yerref. v

d on IMAC* PiçtprfQmpanL

No» , ma fille n'en prendra PAW-*W jW 0Ilf demain pou/ la campagne , et à te jrejjje 4'un ,da T part, .ou a de* aa-rangement»,

»4 tB FÀtIX*SÀYifN3\.

TiHiHTOHi, l'interrompant.

Elle ne prerid point de liçon? (A part) Ce n'est pas là mon compte. '( Bas , à Luette.) J'ai à vous parler. (A part.) Je ne sais qu'imaginer. (ADoriman. ) Pourrai-je avoir l'homiour de voir M. Polymathe?

SOHIHAH.

Il n est pas revenu.

TIMANTON1.

J'en souis fâché.' Je veudrois qu'il fut céans.

s o RIMA s.

Pourquoi ?

TIMANTON'I.

Per ouna question très importante.

DORIHAV«

De science, sans doute?

TIMANTON1.

C'est ouna question fort singouliért.

DOniMAif.

Vous n'aurez qu'à venir.

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