SCÈNE IV
par un" 4 raton r chagrinant, peut vous faire paver cher. une* crédulité trop aveugle.
MADEMOISELLE CLEOftTE.
Il ne -m'a vue qu une seule fois , j'en conviens ; mai» je sais ce qu'il me dit quand il me donna la main, préférablèment à vous, et je m'aperçus assez de l'impression que cette vue fit sur lui. 11 faut bien ignorer le coeur pour ne pas savoir que jamais un amour violent ne fut enfant de la réflexion .... Maïs ,' laissons cela , je vous prie. ... (A M. 'Cicoiite.yMon frère ^ je viens vous trouver pour v*ms «frre qu'un jeune bomme, appelé Mondor, m'a fait rendre un billet, où il paroit qu'il a des vues très sérieuses à mon égard. Vous en doute» peut-être ?.. . (Elle tire le billet de sa poche et le Ut.*) « Je n'osai dernièrement demander lu permis- « sion * dé vous aller rendre mes devoirs. Je haie darde de v^ms la demander aujourd'hui à vous- « même.... »
(Elle interrompt sa lecture. )
m.' cléos.te.
Je- n'en suis point surpris.
MADEMOISELLE CLtONTE.
Écoute* , écoutez.... (Elle /if.^ « Aujourd'hui , « .à vous-même : mais je ne puis paroître devant « voulue comme un homme sur qui vous avez a fait l'impression la plus vive. C'est à vous, ma- « demoiselle , à décider ce que je dois faire* « BfoRDoa. »
sa8 LETOURDERIE.
M. CLÉOBTK.
Je n'en suis point surpris , ma soeur. Je tous dirai bien plus. Ce jeune homme rient , dans le moment , de m'avouer sa passion pour vous.
MADEMOISELLE CLÉOHTE.
Dans le moment , il vous a parié ?... (A madamt CLéonte-) Eh bien , madame ?