SCÈNE V
M. CLEONTE, MADAME CLÉONTE.
M. CLEO» TE.
Il ne faut point , ma femme , que vous trouviez mauvais qu'elle songe à se pourvoir. Vous savez que je serois fort aise d'eu être débarrassé, e:Ç que son humeur. ...
madame ciioBiE, l'interrompant.
dqjez, monsieur, que ce que j'en dis est par
pure amitié pour elle... Mais /quand vous devriez
vous-même vous fâcher, je ne puis m 'empêcher de
vous. Représenter que votrçe. sp?ur n'est guère d'âge*
ni de caractère à faire , tout à coup , une passion
aussi violente. Je vis l'autre jour ce jeune homme
arec elle. Je ne fis pas autrement attention à ses
discours , mais je n'aperçus rien en lui qui promit
ce qui arrive aujourd'hui; et, en vérité, si cela
pouvoit se supposer , je serois tentée de croire que
c'est une ironie a laquelle votre sœur aura donna
ooeâaiott par qntlqiie trait ridicule»
Théâtre» Comvdiat. IO. •• • %0 •
a3o LÊTOUHDERIE.
M. CLÉOMTI.
Oh'! parbleu ! c'est trop aussi. Je V6UrS*àis qu'il m a parlé , et que. ♦ . .
madame ctioitTE, l'interrompant.
Je le souhaite , monsieur.
m. cléoste.
Je ne yeux rien faire en cela contre votre avis. Se vous promets même , en cas (Jne vous n'approuviez pà£la chose, de n'y pas donner mon consentement. Mais il faut se rendre à la raison. Jamais amant ne parut de meilleure foi et plus... (ApcrctffantUflàndor.) Tenez, le voilà qui "revient de chez un 'dé' ises ' parents , t)ù il a couru j tous pouvez l'entendre.