MADEMOISELLE CL.EO.ETE
Ne dites-vous pas-que je suis aimable ?
i .-ïjoy i' .vtfc ( A*»fESBsvm,-à part* 'Phis' j'y fais réflexion, et phN'je v*** la fimtc que j^i faite.
i MADEMOISELLE tLÉOHTE.
Ce n'est pas une fauté : vous n'y pensez pas.
L*ASSE4SEua, à part.
Jamais elle ne m'a paru si accomplie.
MADEMOISELLE CLEOHTI.
Vous tous moquez.
Théâtre. Comédies. IO. AI
»4» L'ÊTOURDERIE.
(.'ASsessEua, à paru Si charmante, si adorable quelle me le parole aujourd'hui !
M A DEVISE LIÉ tLÉOSTE. *
Moi? £oint du toqt.
L v Aàszssz'trir^ à part.
Je rie m 'étonne plus qu'on me l'enlève si brusquement.... Parbleu! je suis un grand sot!... (A tnadémoirette Ctécfntè:) Ah\ ma belle' Cléonte, songez que je suis votre ancien amant; ne me faites pas un passe-dtért aussi cruel.
• Je suis* impitoyable. Vou* l'avez Votilu, mon pauvre garçon. Je vous abandonne à votre mauvais destin.
t.' as * e s s *tr n , vcmtùnt /ai pM«*V« ta main.
Quoi ! votre clièr assessertr'qttiJteiàbloit* .. .
mademoiselle c*LéGWTit ,• IMfeflnMif anf et le re-
. poussant.
Ne m'approchez pa»; et jrt*péotez, je vous prie, • - tito ;bieïvqui appartient déjà,, tout «ntier r( a-un autre.... Vous devez même renoncer k ma voir. .
~f/AssEs&EEa.
. Renoncer a vous voir ?
MADEMOISELLE CLEOSTE.
Oui; comme l'on sait qu'il y a eu entre noui quelque intelligence , je ne doute pa* que mou époux ne vous défende, a jamais, l'entré» de *i
maison.