‹ Le faux savantChapitre 18 sur 194 · ACTE I, SCÈNE IX. àf · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IX. àf

aisé , en attendant mon'sou Poljmatbe , de savoir aussi votre sentiment à l'oun et à l'autre : voici lou fait. Je sors de chez oun de mes accoliers. (Bas , à Lu cite. ) De chez monsou Lisidor. ( Haut. ) On il v a voit bonne et nombrouse compagnie. (Bas, à Luciié.) Je l'ai trouvé seul. (Haut.) On a mis la conversation sur le retour qu'exigeait la recon-f noissancc. Écoutez bien , mademiselle , la reconnoissance. 'On souppose que quelqu'oun eût : les piou essentielles obligations à oun homme, comme de l'avoir, par sa borsa, mis à son aise. (A part.) Il m'a donhç la sienne. . (Haut.) L'avoir, par son crédit et par ses soins , tiré de prison.. . (A part.) Je pourrois bien y aller*, si tout ceci etoit découvert. . . ( Haut. ) Avoir exposé sa vie per loui et au* très cas semblables. On demande si celoui qui a reçou tant 'de plaisir pout, sans se déshonorer, *ôtre médiatour de ses amours , les favoriser , loui faciliter les moyens de voir sa maîtresse , loui dire , en présence des surveillants, qu'elle verra son aina-it, qu'elle lé verra tendre, fidèle, prêt à ton. entreprendre.... (Bas, à Lucile.) Ayez-vous compris, •ignora ?( Haut.) Prêt à tout entreprendre. Vouifezvous que je répète ?

LUCILE

Il n'en est pas besoin , j'ai tout compris ù merveille.

T1MÀHTOHI.

Bon ï marque de grand jougement. Après donc plusieurs discours, fort auhnés entre ©un vieux*

Xôvï.Ure. Con : di«t. fO* 3

;6 W f±UJ> 3AV4KT,

commandour et pw* iou&# *ofou#|, ils rot fait ouna gajpuxa dp & ux ^n^ Jwggi doro. I<0u coui, mandopr soutien* ces démarches pou convenable* * 1* probité; lou militaire prétend Iqu contraire, l/assemblée a été si partagée , qu'ils s en sont xe* mis |i la décision de l'Aloustra moaspjiPolr&Uthei et ils m'ont prié de te lou» roni* demander.

p.O*IMAjr,

Ils ne pouvaient pas mieux s'adresser.

T1MA9TOII.

C'est de quoi tPUt le monde convient, (4 %m~ elle.) Quel est votre sentiment U-desius, mademiseUe ? (A Dprimau. ) Je demande en premier lieu l'avis de mademiselie. Perché je le demande ? Perché il fau£ quouqe joune personne s'açcputouni* h prendre son pajtj d elfe-m#me dans des circonstances aussi délicates. (4 UwfûtJMw, <P& pwsez-yous ?

J.UCILF.

Je crois que le motif d?it jus fjtfer }e» démarches de cet ami, te frire persévérer^ agjr vivement»

TJBf astovi.

ph 2 ché brava , signora ! {A Pprima*.) Et vous r monsou, qu'en dites-vous?

f noaiMAf.

J'jmagjneroU l'honneur un peu blessé* Wws »

vous-même , quel est votre sentiment ?

Le mien a «té, «ans contredit , cejni de mademiselie et dou colonel. Jehaissifortlingraiitoude,

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