SCÈNE XX
MADAME CLÉONTE, MONDOH.
MADAME CliONTK.
Il faut donc, monsieur , que je vienne moimême tous cherches içj, et vous engager à. venir vous reposer. Vous semblés, par cette. froideur, renouveler les soupçon* que tantôt vous avez tâché de détruire. . ...'»•
MONDOft.
Ne doutez point que je ne .me?fpis e rendu auprès de vous avec empressement, si» dans le moment, je n'avois reçu, de votre part, des ordres contraires, ,. .
. . MADAME CLB09TE.
De ma part , des ordres contraires ?. •<
MOBDOB.
Ne m avez-vous pas fsit dire que vous vouliea me parler en particulier ?
MADAME CLÉÛSTE.
'Moi? Je vous ai fait dire que nous vous attendions.
HONDOB. .
Vos gens se sont donc trompés. Mais permettez-moi de vous faire, à mon tour, part de quelques soupçons. L'assesseur vient de se jeter à vos pieds. Que j'ai sujet de craindre que cet ancien amant ne vous «il touchée pur ses regrets !
>5oi LÊTOURDERIÉ.
ma1>avi citonrt.
Il est vrai qu'il est dans un état pitoyable. Je ne l'ai qu'aperçu j mais il ma fair compassion.
MO 5 DO n.
Eh ! vous n'hést tez pôiht X mê ttstffre ?
m ïto -k ik& cita *t*. :
Cela ûe^oit ^ f vo^sYliquféferrTOti , e t fc<mheTir n 'éit-il pas certain*
Il est certain? Quoi! quand un autre a le secret de vous toucher? .
MA0AU* Ct40**t«
Céttëoo^pasrion n'c^éefcepa* qu'on ne le congédie. • .
MORDOl.
N'est-ce pas FatnléVqtiè Ûé toplatlftlre ? et puisse compter vous obtenir, quand je>ubb«e«s pas votre cœur?
, MA» AIT» c&éoxTS*
M'ob tenir?
Oui, »i votre cœur est partagé , et plaint si tendrement un rivai, pouvez- vous dire que mon bonheur soit certain ?
MADAME CLÉOHTZ.
Je vous avoue que je ne vous entends point.
MO M do R.
Ah! je vois bien que rien n'est plus incertain que ce bonheur. Dès la première conversation que vous m'avez accordée , je n'ai que trop aperçu que