SC&NE XXII
PYRAXÏTK, M. CtÊÔÏÎTE, MADAME clê'onte.
MADEMOISELLE CLÉONTE, MÔNDOR,
•• t'MSÉ$SEtrh;'ciuspm. ' ..,
.*lnoM3 aL rie a *iinr£ , 'à M* aient»? r '«.'..* :> • • Bos^u^CW^oteJ b©n jo*uv " »>
Vous vetié* fort à propos', notre cher onctej el Ton vous 1 afténd ici avec Impatience;
pmAN.TE.
" Parlez -moi un 4 peu haut ,* je vous prie, ^ car A oepuis un an , que je ne vous ai vu y l'ouïe m est devenue un peu dure.... Bon jour.».. {Regardant madame Ctêonte.\ Eh ! .cju.'est-ctf que j'aperçois? Suivant le portrait que mon neveu m'a fait , voilà • l'aimable enfant crue nous, allons marier ? Je ne saurois la meconnoitre. Oui / c est elle , sans. . doute.... (À madame Cléonte, en voulant tenir
hrasser. ) Permettez. « v .
t -, Mf ^qi£o»«5çi # i l'interrompant et f arrêtait*' ; ( Qu'est-ce que vtmi 4ites d*nç ?, ce n'en pas A*»» p t a A v t B4 Vtnéerrompant à ton tour, Elle est vraiment bien brillante; bien parfa : *~
aa.
ji58 L ÉTOURDÏRIE.
M. ciiioaT.s«.
ptbahtb, smn$.i , 9tUtndre^ H faut songer à termine* {A n*ad*&* G{Àntte. ) Screz-vous bien aise d'être mariée , mademoiselle? : Hi CLio^xs. • "
Je tous (lài encore une fois. ...
F y h as t « , l'interrompant % sans Ventçridre^ Je ne demande pas mieux. Terminons, il n'y a qu'à foire venir Te notaire.
m, cxéoirre, 4ui montrant mademoket te Ctéonte* C'est ma sœur, que Tdite, dtWHliftAgfci K , ■•
m ademoisbi&s ciÉq*i;E, à Pyrante.
Monsieur me paroit aussi mal* partagé du^té de la vue que d,u qâté de l.pnte^e^ent., Le portrait que vous a fait Mondor devoit vous donner d'autres lumières ; et c'est nioi que vous devriez j rtoônnoftré, '
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PÏRASTL
Je n'entends pas. '
M. cildBTÉ, partant' très haut", en lui montrant
. . mademoiselle Ûlêonlèï '"' ~" '" **
" ! fc «tcèllé-crquiësfà'tfarréK (tûfnio'hHài'éià-
daine 1 Clèontë. )' Cêffé-là , que vous voyez ,"* estima
femme. "* 4,,lV ••—•«•• • • - *
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