SCÈNE XXIV
M. CLÊOttTE, MADAMK CLÉONTE, MADE- MOISELLE CLÉONTE, L'ASSESSEUR. '
M. CLÉOlfTE, à p^rU
Je n'ai jamais entendu parler de chose pareille.
l'assesseur, paroissanl un peu rêver.
Cela est singulier, en effet,
m.,cl£ont£. (
Un homme fait des démarches aveoune activité
étonnante : il presse , il supplie , il fait venir ses
parents; et quand tout semble décidé, il se retire,
•t dit qu'on n'entendra jamais parler de lui,
l'assesseur* Ecoutez donc : quelque passion que l'on ait , quand il s'agit de terminer , il n'y a pei sonne qui ne tremble; et à présent que je reste seul, je vu us avoue , moi , que je ne sais plus qu'en 4jre-
*A DEMOISELLE CL^OBTE*
Après vos plaintes et vos tracasseries, quel est donc ce discours?' : '
M. Cléojtte.À Possesseur.
Je vous conseillerons encore de voua faim prie*! Voilà peut-être ce qui pouvoit vous arriver de plus heureux.
mademoiselle CLE>¥$Çr à l'assesseur.
Vous pouvez dire que vottrleoUappes l^ell*
a6s lëtoùrderh:. •
l'assesseur Jl semble, efiecti renient , que la destinée ait travaillé pour moi en cette occasion. Allons , ma chère Cléonte , unissons-nous.
MADEMOISELLE Cl£oSTE.
Unissons-nous»
MADAME CLÉOSÎS.
A présent que le mariage de ma belle-sœur est conclu, je pourrois vous faire une confidence* mais ma fidélité n'en seroit pas plus sûre , et Cela ne servirait qu'à troubler votre repos.
m. clAovxs.
Qu'est-ce a dire?
MADAME ClioITI.
Venez, venez, je prendrai mieux- nm temps pour vous en informer.