ACTE II, SCENE IX. 5 X
FOLYMATHE.
II imagine k ehose si sure, qu'il a déjà fait feire le dessin de lestante , et J'inscription par Silvaadre.
Par SiîyaQdre ? Elle aéra fort bien. Il est, après tous , le phta grand poète de son siècle.
i FOLTUATHE.
Il brille! gauche. Son génie est adse* poétique; inégal pourtant. Il a quelque savoir; il est d'un bon commerce, poli, doux, généreux; s'il étoit plus honnête homme et moins fou , il setoit accompli.
DOIIIMÀS.
Je veux faire présent de cette estampe à tous mes amis.
POLYMÀTHt.
H va m arriver pis. On me menace d'une statue.
DOUIMAN.
Comment?
FOLYMATHE.
Quelques gens en place et plusieurs seigneurs ont escamoté ma figure.
N DOHIMAS.
Qu est-ce à dire ?
POIYMATHE.
Non contents d'avoir fait faire furtivement mou buste, ils ont ordonné ma statut. Ce tour est cruel, épouvantable!
5a LE FAUX SAVANT.
DORIMÀN,
Tant mieux , morbleu! tant mieux. Cela prouve leur estime pour vous , et fera honneur à la- nation.
POLYMATHE- •» '
Votre amitié vous fait rlhisiqn.,
DORI»Air k •
Ab! point.... Avoir un gendre auquel on élève des statue»! Quelle gloire! je ne me sens pas d'aise. Mon cher ami , vous êtes digue do bijen; d'aufres récompenses ....,-«
Venons à ce qui me touche de plu» près. Vous avez sans doute annoncé mon mariage à mademoiselle Lucile ? ,