‹ Le faux savantChapitre 57 sur 194 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FORTUNÉ, LA FLEUR DORIMAN, ^OLYjrfÀtftfi

tk fleui, A Potymatke, en lui montrant plusieurs

lettres et bitkts.

Voici des lettres pour monsieur.

polymathe, à DorlmaH , en prenant les lettres et

les billet».

On me sait arrivé. Toujours accablé. Tout mr rappellera cette maudite science 1

foutu hé, à Doriman.

Jffonsieur, on demande? si vdiis y êtes.

DO ai M Ait.

Qui ésVce?

FORTUVE.

Il n'a pas voulu dire son nom. (A Pûlymathe*) Il a «ttsfti dftfiatfd4si monsieur y étoit.

fO-LÏMATHE;

Comment est-il fait?

fortusé.

C'est une espèce d'abbé.

POLÏMATHE.

Un abbé? Il y en. a ides' légions en ce pays; on n'y voit autre chose* Ne Vous a-t-on pas dit» mille' fois que je n'y suis jamais pour tout ce qw «porte, une figure subalterne, un visage d'auteur? Je ne

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puis Sonner audience qu'à mou retour. Dites que je n'y suis pas.

ronuai Monsieur, celui-ci a aussi bonne mine que tous, pour le moins. Il dit qu'il vient de la part deM.Timantoni.

POtTMATBI.

Gomment donc, insolent! •

Ah! je sais. C'est le précepteur que l'on m'a proposé pour mon fils. On m'en a dit beaucoup de bien. Il pourroit se placer ailleurs. Examinez-le à fond.

VOLTMATBB.

Qu'on le fasse entrer.

( La Fleur et Fortuné sortent, )

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