ACTE III, SCENE V
1 1 a i s o a , à Dorima*.
Monsienr , le signor Timantont me procure l'honneur de vous faire la révérence. Il a eu celui de tous parler de moi pour monsieur votre fils.
po ly maths, à part, après avoir tu la première des
lettres, et parcourant la seconde , mais de manière
à être entend»»
Pour le coup , monsieur le duc , vous vous rendrez fatigant. Toujours des lettres.
do ni m ah, à Lisidor.
Vous avez sans doute été près de quelques enfants?
LISIDOR.
Mon , monsieur. Ma naissance p&roissoit bien éloignée d'un tel métier : aussi puis-je vous protester que Vous ne trouverez en moi de précepteur que l'habit.
0O1IMAV.
Comment /monsieur?
'• LISIDOB.
Je me vois contraint à chercher dans mes talents de quoi prévenir le malheur que je crains. Heureux cependant, si je puis vous agréer, mon-' sieur , puisque par-là je me verrai en état de ni 'instruire, d'apprendre ce que je ne sais qu'imparfaitement!
pORTMÀÏI.
Ouï , vous serez ici à. la source <fe toutes les sciences.
7 * un faux a&TJnrr*
poltmAthe, toHfcUrfà patt 9 »aptnès avoir encore lu queltptet' iefotr et <fUbH<jttvr BUteà , . mmé. àv Manière à étreenteiidu.
seulement. ( Après avoir encore vu d'autres letlre*'êt* (ftièiquWWttelè) Y A"h1 d<*M%tttrifesi à» ptteè# EeW ttflftést'bfeA'toin:'
lisidor, à Polymattâ.
Monsieur, c est encpre plus par rapport a voua que par ma situation, que jé'mè' présentera monsieur avec empressement; eàr sans doute vous êtes li.ptiymalîlé?'
POLTMATHE.
Oui à c'est moi-môme.
LJsiDou. ,;.,,., Ah J . m<mwfeu> , • tout nVobfcgeoit à .• le penser t votre air, votre maintien, le feu de vQi'rtagfttda, votre silence, tout annoece- e» vous un savant, à qui on doit donner le nomade! s*v#*ifc par excellence, de maître savant, de savant. .. savant. *4l\t ÊtA^irà, fini y à Dfrht*ift:< JVltti7)ràJVdfrl)oii : #ijft'.
LisiDon, a rolymalFie, Tous vos écrits vous oht acqiti*, aVec Justice, la réputation d auteur véritablemeut extraordinaire.
po. ym AT he, bas y a*Doritnanm
Je suis assez content de lui.
ACOTrrr, reinfEru t *$
DORfHKI, ÙtoS.
Se vouiw^Of (qb'ii pvévieiit «■••û^tOr; Vot<« ce qu'il tait.
ro*dif»t*««'4 ta*. • 64it. E'esaiaefeacMi long) fil jasitavc^u+l^*** affaire, je l'examinerai seuiv
DoutttAi, bas.
Kon-^vnriiMit» D'aJlfetf>s v j*tt*»C'laj«ejankié de vous eu tendre.
Mx*m mr du, goto . . . . (AbMk*:) PmMhz.
voua Vob* auteurs' cjaet&qsjea ? Jaéron 1 , VirgiU , Horace , Perse , Ju vénal?
VIS3DbtU-
Quelques-uns ont des : endroits obscurs , dit- (icile*«*«
d'efs>à*ditequé vous ne Isa eartemGbt'ptsMtfaj«tfca ? /'etuvais jugw suv4e-<ciutifp.
Liai no si.
Lbu»s>di0ùhtltéi ont reicfoial*ia«t»tbMt'j«>fAii)*» me flatter. . .
son mAit,<i Poiym*tké.>
Allons dans ma bibliothèque ; nous y trouverons tofjffrle» livres qn'iJ nous faut.
i»0 iirnui/UH e , frisant (fuktqtiêé -pas <fmLh*6riir>
Allons... (Revenant. ).C*\a n'est pas;»ccssairc; je-l«s) ai tous dama ma téta. Mais) se? VhnfefbU-aoït a • moi de ce qu'on ne sditpas?... (À-LlMdor.) Ja ( vous croi*. Êtcs-vous versé dans le-gfa»? Vdyoasv
*o Ï.E FAUX SAVANT. \
IISIDOI.
» Je l'ai appris ai^ beaucoup d'application.
VOLTMATHE.
C'est une langue do»t je fais grand cas. Passons.. . Et t'it&Jks*., le serez-rou» ? Hein ?. . . 11 est
difficile de m'en imposer.
.> LISIBOR.
< Je m'en aperçois. . . . Vuote vosêlgnoria cke proviamo a pariar italiano?
POLTMÀTHE.
Pas mal, patinai!..; Bravo!... Venons anx talents dont Timantoni a parlé. Quels sont-ils ?
lisidor.
Je sais passablement la musique.
OOHIMAB. .
' Tant mieux : tous nous serez utile.
.P0&XMAT.H E , à lÀtkéor. .
Vous êtes fiiMicten , comme les autres , machinalement ? N êtes-von» £as aussi , comme tous k» musiciens , sujet à la .bouteille et au dérangement de cervelle ? 6e saut les attributs de la profession.
LISIDOR.
Je n'ai pas l'.honneur d'fere-asseaiBQStcien pour...
POLTM ATlE..
Il faut posséder l'harmonie par l'algèbre , eonun moi. . .Platon dit.. . Pytbagore soutient qu'on peut par les nombres.. . J enrichirai * d ans . quetyne temps ,. le public d'un traité d'mstrussMmt» oculaires , ou musique pour les yeux. . . Que Sfivra~ Vouj de plus ?