SCÈNE I|I
LUCïLE, *<qj«.
Je ne sais quel heureux pressentiment me flatte contre toute apparence.... ^'entends mon père.
S€ÈNE IV.
DORIM4F', IfJCILE.
PQAIMAI.
Eh Btzi ! mademoiselle , quelle est votas céso* lution ? La mienne est prise , comme vous savez.
LVCILB.
Hjanqaéne...»
dobwa.1, Vintt*romfQ*U.
Quoi ! mon père? Ifrpj n'êtes pas déterminée-? Vouf aj»|* g nmpfln m^ pyj^^e^y p^mangnerai
Ils seront fBnjtiies , mon pfre,
ooajMA*» .
Inutiles ? Comment î yous ave» la fj^r^iesse.. *
XV cils, f interrompant.
Oui , yotre autorité ne tous est plus nécessaire. Mes réflexions m'ont changée ; je ne m'écarterai jamais de mon devoir.
do m M AV.
Je voudrois bien voir le contraire ! Ah ! si voua compreniez l'excès du mérite de M. Poljmathe. ..