‹ Le faux savantChapitre 61 sur 194 · LIBIDO · texte numérisé non relu

LIBIDO

Le terrible de l'Albane ? Mille pardons , tout le monde pense , au contraire. . .

poltmathe, ? interrompant.

Tout le monde pense mal. Je vous trouve assea partagé de conuoissances. Monsieur vous reçoit*

lisidor.

Ah! monsieur, votre bonté égale votre savoir.

dorimas.

Vous serez content des conditions.

8* IE FAUX SAIÉHH*

Xe seul bo*b*i>r<tev\rnvétr*ameh&..

doiimah, V interrompant.

Vous vous louera* cm monr fils. Il a plus d esprit qu'on n'en tfèstm âge. fente flatte que vous lui donnerez ton* vo* soirs ?

ZISIBOW

Ah ! monsieur , jtf me sent porté , bien plus que je ne puis le dire, à me livrer tout entier à ce qui vous» appartient,

polymAthe, àDorlman*

Je prétends cju'à quinte ans votre fils sache aussi bien que moi les mathématique a ; bien entendu que je .les lui enseignerai moi-même... (A Lisidor.) Les ayez-vous apprises?

L 1 s ! D o jv , 4 part

Feignons pour avancer les instants de voir Luelle... [A Polymathe.) Non , monsieur.

POLYMATHE.

Quoi ! vous n avez pas , au moins , quelques notions des éléments ? ,

LISIDOR.

N'est pas qui veut universel comme vous. Mon ignorance éit profonde la-dëssus.

POL'YBrfÀTliE.

J'en suis du désespoir ! j'aime à m'en entretetenir... C'est la science dès sciences... Je me plais dfcnV les infîriimen£ petits , lels infmnttérit' grands , les asymptotes, les cylindres... les infinis géométrique» et iuétapliv*ique».

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