‹ Le faux savantChapitre 64 sur 194 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

DOHIMAN, LISIDOR.

libidos, revenant sur ses pas, ayant entendu te nouvel ordre que Dorintan d dontïi à La Fleur. H petit* cfdé je potirrois distraire môtisfeur

v Otre* fil*, éi ton maître aWôrta nie fe' reprocher.

OOSIMAK.

Oui , tous avez raison , restez.... (A part.) Je ne serai pas fâché d'entendre rafobilnéf pîu*s k fond cet homme-ci.... (A Lisidor.) Vous serez étonné des tnferiti de Lucile. Mon systèm'è* e'é* <Jiiè les damtfdrfiss'éirt arec £lù* c?é dfepôïltrdns 1 cjthj nous potfr fes» fréUes-léttres ; rfus*i t ma flffé possède l'histoire, la fable, la géographie. ÉHW âtjueïqué teinture de poésie; elle déclame a merveille. Je lui ai donné depuis peu un maître cfhâlien fort hahilé et très honnête Homme. Ùiiiré cela, elle peint toutes sortes de sujets, et sait fôrf t>fôn la' musique.

LtS-fDO'rf.

Je êuis persuadé qu'elle l'asstfftffiTe' tbdtés lés* perfections.

noiffsVA'ir.

Ah! si' mon père aVoit mit jMtt mot ce <)fne Je* fatr pour mes enfants t qtfif n'eùf rft'ti' é>pa1%Htf pour me procurer toutes sortes* de bons mattrés* , je serois détenu" un fort habile homme. Je suis né avec beaucoup de goût. J'ai eu , dès mon enfance > la louable ambition de tout savoir.

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