LE MARQUIS, A'RISTE, JULIE
▲ histe, à part»
Ne sommes-nous pas seuls?... Que penser de • discours?
le marquis, S part, au fond du théâtre.
Je l'es trouve fort a propos ensemble.
julie, à part.
Que vient faire ici le marquis.?,... Le fâcheux contre-temps!
LE WARÇUI», à JuHom
Je vous trouve donc, divine perséane ?, . . • ( A Arisle. ) Eh Lien ! seigneur Ariste , mon oncle ma rapporté quo tous agissiez en gâtant h —un e. Vont eut conveuu , sans doute.
ia$ LA PUPILLE.
Aaiste, à part.
Je ne l'ayois pas vu d'abord ; mais voilà l'énigme expliquée.
Mais quel présage funeste ! L'un parle tout seul et ne me répond pas; l'autre détourne la tête et me fait un clin d'oeil. Comment interpréter tout ceci?
JULIE
Un clin d'oeil ! Qui ? moi , monsieur ?
LE MABQU1S.
Oui, ma charmante. Qu'en dois-je augurer?
Mon oncle auroit-il iàit un faux rapport? auroiton juré de traverser nos feux? Parlez.... (A ArUte.) Ah ! seigneur Ariste , dissipez une inquiétude mortelle.
iulie, à part.
Que je suis malheureuse !
ARISTE
Vous avez lieu d'être, tous deux, eontents; rien ne s'oppose à vos désirs , la volonté de Julie est une loi pour moi.... ( Au marquis.) Et, à votre égard, monsieur, l!amitié que j'ai toujours eue pour votre oncle est trop intime pour que je ne consente pas volontiers à ce qui peut en resserrer les nœuds.
le marquis, ~"
Vous nous rendez la vie. Vous été* un homme charmant , divin , adorable. Je vous sais bote gré