‹ Le faux savantChapitre 87 sur 194 · LE MARQUIS, A'RISTE, JULIE · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, A'RISTE, JULIE

▲ histe, à part»

Ne sommes-nous pas seuls?... Que penser de • discours?

le marquis, S part, au fond du théâtre.

Je l'es trouve fort a propos ensemble.

julie, à part.

Que vient faire ici le marquis.?,... Le fâcheux contre-temps!

LE WARÇUI», à JuHom

Je vous trouve donc, divine perséane ?, . . • ( A Arisle. ) Eh Lien ! seigneur Ariste , mon oncle ma rapporté quo tous agissiez en gâtant h —un e. Vont eut conveuu , sans doute.

ia$ LA PUPILLE.

Aaiste, à part.

Je ne l'ayois pas vu d'abord ; mais voilà l'énigme expliquée.

Mais quel présage funeste ! L'un parle tout seul et ne me répond pas; l'autre détourne la tête et me fait un clin d'oeil. Comment interpréter tout ceci?

JULIE

Un clin d'oeil ! Qui ? moi , monsieur ?

LE MABQU1S.

Oui, ma charmante. Qu'en dois-je augurer?

Mon oncle auroit-il iàit un faux rapport? auroiton juré de traverser nos feux? Parlez.... (A ArUte.) Ah ! seigneur Ariste , dissipez une inquiétude mortelle.

iulie, à part.

Que je suis malheureuse !

ARISTE

Vous avez lieu d'être, tous deux, eontents; rien ne s'oppose à vos désirs , la volonté de Julie est une loi pour moi.... ( Au marquis.) Et, à votre égard, monsieur, l!amitié que j'ai toujours eue pour votre oncle est trop intime pour que je ne consente pas volontiers à ce qui peut en resserrer les nœuds.

le marquis, ~"

Vous nous rendez la vie. Vous été* un homme charmant , divin , adorable. Je vous sais bote gré

Page 1