‹ Le faux savantChapitre 93 sur 194 · ARISTE, ORGON, LE MARQUIS · texte numérisé non relu

ARISTE, ORGON, LE MARQUIS

or&os, au marquis. Pourquoi donc vous attirer ces reproches? Il faut que vous lui ayez donné des sujets violents de se plaindre.

LEMÀItQÛIS.

ffon; cet* m'étonne. La' bromllerie est venue Sur ce qu'elle m'a dit qu'il n'y avoit jamais eu de

i36 LA PUPILLE.

liaison sincère entre elle et moi, et qu'il ne falloit point compter sur les discours des jeunes gens aimables.

OttGON.

Entre noua, tu as un air libertin qui ne me persuaderait point , si j'étois fille.

IE MARQUIS

Que voulez-Vous, mon oncle ? je ne me referai point, on a des façons aisées; on a du brillant: tout cela est naturels.. Mais quant a Julie, je la demande en mariage : n'est-ce pas assez lui prouver que je l'aime? Il faut qu'un joli homme soit furieusement épris pour former une pareille résolution.

onoos.

A la vérité, je ne conçois pas qu'une Glle puisse désirer quelque chose au-delà du mariage.... (A Àriste.) Mais , que dites-vous à tout cela , Ariste ?

AfilSTE.

Franchement, je ne sais. H me vient différentes idées qui se détruisent les iimis les autres. Ce que je vois, ce que j'entends, semble se contredire, et.... [Au marquis.) Mail», ce ne peut être que vous qu'elle aime ?

Eh ! vraiment non. Je le sais bien.

ÀRISTE.

Elle craint , comme vous dites , que votre pasti on pour elle ne soit pas sincère , tt que vous ne

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