‹ Le Fer rougeChapitre 4 sur 24 · LE CHANT DE LA GAZETTE DE COLOGNE · texte numérisé non relu

LE CHANT DE LA GAZETTE DE COLOGNE

Nos pères ont eu cette honte

De connaître la liberté ;

Ils étaient ceux que rien ne dompte,

Ils bravaient l'éclair irrité.

Les miasmes venus de France Avaient empoisonné leurs cœurs; On lisait : Paix et délivrance Sur leurs jeunes drapeaux vainqueurs.

Leur rire semblait un tonnerre Et, comme les feuilles des bois, Balayait tout ce qu'on vénère, Les princes, les ducs et les rois,

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