‹ Le Ferment lactique dans les Suppurations nasalesChapitre 6 sur 30 · PES · texte numérisé non relu

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con rapide, par Femploi de poudre de ferment désséché, et en même temps, de culture liquide.

Dans un travail d'ensemble, au congrès de Berlin de 1909, Frey et de NÉVRÉZÉ citent des cas analogues, ils disent aussi que par ce moyen on obtient à Bicêtre la suppression de la fêtidité de l’haleine des aliénés et une atténuation notable des phénomènes infectieux.

Les auristes el les rhinologistes ne pouvaient s’abstenir davantage. Ayant à lraiter des infections très fréquentes et toutes locales, infections siégeant dans des cavités d'accès difficile et dans lesquelles, l'emploi des antisepliques les plus usuels n’est pas sans danger, ils ont cherché à employer cette méthode nouvelle avec avantage. |

Il nous faut reconnaître sur ce point la priorité de l'Ecole Américaine. Dès 1908, paraissaient sur ce sujet les é‘udes d'Horsrook CurTIss (Médic Record 11 juillet) et celles de GoopaLe (Boston Médic. and surg. journal, 15 juillet 1909). TIis y montraient combien surprenants sont les éffets de la bactériothérapie lactique dans l’ozène. De leurs statistiques il résulte que des 56 cas traités, 6 seulement ne donnèrent aucun résultat. Dans les sinusités frontales, sur 21 applications, 13 guérisons sont obtenues avec # améliorations et 4 résultats négatifs. Moins nets sont les résultas obtenus dans les rhinites, au sujet desquelles ces auteurs ne citent d'ailleurs rien de précis.

C'est seulement en 1910, qu’en France STEPINTKI

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publie, dans les Archives internationales d’oto-rhino-laryngologie, uu article au sujet de l'emploi du ferment lactique dans l’ozène et les otorrhées. Sur 27 ozéneux soignés par lui, 22 n’ont pas eu besoin de nouveaux soins; leur écoulement nasal, après avoir perdu de son odeur, avait di ninué jusqu'à réaliser l’assèchement persistant des parois. Et sur 44% cas d’otorrhéo ancienne non tuberculeuses, 11 fois 1l peut obtenir pa le ferment lactique une désodorisation et un assèchement de la cavité anssi complets, ditl, que la cure radicale aurait pu les donner. \

SABRAZES, de Bordeaux, expose dans ses notes cliniques en octobre 1911 des cas de rhino-pharyngites et d’amygdalites chroniques, où l'emploi de topiques variés et le débridementdes cryptes avaient été tentés vainement. Le ferment lactique en triomphe ensuite aisément.

KŒNIG, dans sa communication au Congrès de la Société Française d’oto-rhino-laryngolagie (mai 1911), explique comment d’heurenx essais dans le simple rhumé de cervean l'ont conduit à pratiquer de façon courante cette médication, aussi bien dans les cas de rhinite atrophique fétide qu'il trouve,que dans le coryza au début.

Ces différents travaux montrent déjà quels services, l'emploi du.ferment lactique, a pu rendre en oto-rhino-laryngologie. Des succès nombreux obtenus jusqu'à ce jour, etablissent de facon déjà assez probante la valeur de cette thérapeutique. Aussi,

A iles ne ohervés . nous, sous TA di- ENAUNAY, dans son service 7 spéciale al l'Hôpital- Saint-J Jacques, |

ant seul ement { des affections nasales.

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