MON VIRE
de substance plus où moins considérables, la tuberculose avec ses ulcérations et ses fongosités, sont encore des causes d'altération.
Enfin dans l’ordre chronique, citons les hypertrophies muqueuses ou osseuses des cornets inférieurs, les polypes muqueux des fosses nasales, les néoplasmes du nez et surtout les modifications profondes et persistantes propres à l’Ozène, abollissant toute fonction de défense.
Ces causes énumérées, suffisent à nous faire comprendre comment naissent les rhinites et pourquoi elles sont si fréquentes. Elles ne sauraient cependant nous guider, dans Pexécution de ce travail.
Laissant de côté, les classifications usuelles, nous nous placerons pour la clarté de notre exposé au seul point de vue anatomo-pathologique.
Ainsi dans un même chapitre nous embrasserons le coryza simple et les sinusités, parce que là les lé sions muqueuses ne précèdent pas l'infection. Dans le premier cas en effet il y a seulement trouble vasomoteur passager, et dans le second le plus souvent apport d’un genre virulent.
De celles-ci pourraient se rapprocher les rhinites de la grippe, de la rougeole et de la scarlatine, mais n'ayant pas eu l’occasion de les observer spécialement nous les passerons actuellement sous silence, nous réservant de faire à ce sujet une nouvelle série d'expériences.
Dans un deuxième chapitre et sous le terme commun de rhinile purulente, nous exposerons les cas