ACTE n , SCENE IV. 5 j
Pargué! j'eti si d'avis, qne j'vou 1 z'ayon gardées! Allez-vVen caresser lé vôtres.
DOW JUAN
( lui donnant yhisieurs $ottfflet$. ) Eh!
PIERROT
Eh ! raarguéf N'tou» avisé pas trop de m'frapper : jarnigué ! Vcntregiié! tatigué ! vo\er an peu la chance l>' venir battre It-s gens! e'a'e&t pas la récompense D'vous ôlre allé tantôt sauvé d'être na^é!
J'vous devions laisser boire. Il est bien employé !
CHARLOTT£.
Va, ne te fiche point, Piairot.
PIERROT
Oh ! palsangaienne !
I m'plait de me fâcher ; et t'es une vilaine D'endurer qu'en t'cajole.
CHARLOTTE
Il me veut épouser.
Et tn n'te devrais pas si fort colériscr.
C'n'cst pas c'qu'tu penses , da.
PIERROT
Jarui , tu m'es promise.
CHARLOTTE
Ça n'y fait rian , Piaiiot , tu n'm'as pas encor prise. S'tu m'aimes comme ifaut, s'ras-tu pas tout joyeux De m' voir madame ?
PIERROT
Non , j'aimerais cent fois mieux Tevotrciever.qu'nonpasqu'uuaiilre l'eilt.Marguennel
CHARLOTTE
Laiss'moi que je la soi:» , el n'te mets point en pcin* ; ie te ferai clieui. nous apporter des œufs frais. Du beorre....
4o LE tESTlN DE PHÎllRE ,
PIBABOT.
Palsanguié! je gnien port'rai, jamaû , Quand tu mVnfrau pa}er deux fou aoUnt. Acoote : Cest donc com'ça qo'ta £>û,n j'en eàs»e en qneuqu'doute^ Je m's'ras bien empêché de le tirer de gliatt , Et j'gli aurais baillé putôt un bhinfreniau D'utà^^Loo coup d'aviron sur^la tête.
DOJI JUAK.
I Eb?
PIEBBOT.
( s'doignant.J
Paraonn* N*me fait peur. I
DOiV JOAIfl Altendet , j'aime astex qu'on raikoane.
PIXB&OT.
( s'cloignant toujouré. ) le m'gobari^de tout , moi.
tOX JDAIf*
Voyons un peu cela.
^IXBROT.
J'en avon bien iru d'autre.
DON JUAN
Ouais!
8QAHA&SLLX.
Monsieur, lalssex-la Ce (tativre diable > k quoi peut servir de le battre ? Vous Toyes bien qu'il est obstiné comme qnatre< Va f mon pauvre garçon , va-t'en , retire-toi. Et n6 lui dis plus rien.
FIBRROT.
Eh ! j'Ii veux dire ^ moi. DON JOAN.
( donnent un soufflet à SgatmnUe , cntjmnt U donner à Pierrot qui m baisse. ) Abl |e voua apprendrai....