M. DIMANCHE, SGANARELLE
SGANimELLB.
Vont avez en monsieur un ami véritable , Un...
M. DIHAirCHB.
De civilités il est vrai qu'il m'accable , Et j'en suis si confus , que je ne sais commeut Lui pouvoir demander ce qu'il me doit.
8CANABELLB.
Vraiment , Quand on parle de vous , il ne faut que l'entendre ! Comme lui tous ses gens ont pour vous le cceur tendre. Et pour vous le montrer, ab ! que ne vous vient-on Donner quelque nasarde , ou des coups de bâton ! Vous verrier de quel air. . .
M. DIMAIfCHB.
Je le crois , Sganarelle.
Mais pour lui mille écns sont une bagatelle ; £t deax mots dits par tous. . •
SGAIfABBLlB.
AUex , ne craignez rien ; Vous en d<^t-il vingt mille , il vous les pairait bien.
M. DIMANCHE
Mais vous, vous me devez aussi , pour votre compte...*
8GANABBLLB.
'FiJ palier de cela ! n'avez-vous point de bonté ?
'. 9f Lr. FESTIÎN DK PIEHRE ,
M. DIUAKCHR.
Comment '
SGANABELLB.
Ne «ais-je pas que je vous dort?
H. SIMAKCHE.
Si tOiH. . .
Â\\et , monsieur Dimanche , on vous alUnd clez vous..
U. DI&TAKCHE.
Mais roon argent 7
SGANABBLLE.
Eh bien ! je dois : q«« doit s'oblige.
.11.. OIMAUCHK.
Je veux.. .
8GANABBLLB.
Ahl
M. 9IMAIIÇHB.
J'entends.. .
SGANARBLLE.
Bon!
M. DIMAnCHK.
Mais. . .
SGANABBLLE.
li !
Je...
Fi ! \ou»di»-ie.
M. DIMANCHE
bCAMABBLLB.