‹ Le festin de pierre: comédie en cinq actes, de MolièreChapitre 51 sur 69 · M. DIMANCHE, SGANARELLE · texte numérisé non relu

M. DIMANCHE, SGANARELLE

SGANimELLB.

Vont avez en monsieur un ami véritable , Un...

M. DIHAirCHB.

De civilités il est vrai qu'il m'accable , Et j'en suis si confus , que je ne sais commeut Lui pouvoir demander ce qu'il me doit.

8CANABELLB.

Vraiment , Quand on parle de vous , il ne faut que l'entendre ! Comme lui tous ses gens ont pour vous le cceur tendre. Et pour vous le montrer, ab ! que ne vous vient-on Donner quelque nasarde , ou des coups de bâton ! Vous verrier de quel air. . .

M. DIMAIfCHB.

Je le crois , Sganarelle.

Mais pour lui mille écns sont une bagatelle ; £t deax mots dits par tous. . •

SGAIfABBLlB.

AUex , ne craignez rien ; Vous en d<^t-il vingt mille , il vous les pairait bien.

M. DIMANCHE

Mais vous, vous me devez aussi , pour votre compte...*

8GANABBLLB.

'FiJ palier de cela ! n'avez-vous point de bonté ?

'. 9f Lr. FESTIÎN DK PIEHRE ,

M. DIUAKCHR.

Comment '

SGANABELLB.

Ne «ais-je pas que je vous dort?

H. SIMAKCHE.

Si tOiH. . .

Â\\et , monsieur Dimanche , on vous alUnd clez vous..

U. DI&TAKCHE.

Mais roon argent 7

SGANABBLLE.

Eh bien ! je dois : q«« doit s'oblige.

.11.. OIMAUCHK.

Je veux.. .

8GANABBLLB.

Ahl

M. 9IMAIIÇHB.

J'entends.. .

SGANARBLLE.

Bon!

M. DIMAnCHK.

Mais. . .

SGANABBLLE.

li !

Je...

Fi ! \ou»di»-ie.

M. DIMANCHE

bCAMABBLLB.

Page 1