ACTE IV, SEENE XIU
(à la FtoUlte, qui lui veut donner une assiette
blanche.) Tout doux petit compère ! il n'en est pas besoin ; KcDgatne». Vertubleu ! pour lever les assiettes. Vous êtes bien soigneux d'en présenter de nettes. 1-t vous, monsieur Picard, trêve de compliment: Je ifai point encor soif.
DOW JUAN
Va , dine posément.
SGANABELLE.
C est bien diti
DON JOAIf.
Chante-moi quelque chanson à boire. * SGANARELLE.
Bientôt, monsieur; laissons travailler la macho^e.
?/ , J/"T ^' '^^ T''^ '=^"*="° ^^ «« plats... - {la statue du Commandeur, en dehors, frappe h la
porte.) "^ '^
Qjii diable frippe ainsi?
DOW JUAW.
(à H/» laquais. )
Dis que je n'y suis pas.
SGAWARBLLK.
Attendez, j'aime mieux l'aller dire moi-même (// va,om^rela porte, et revient précipitamment,
en dormant les signes du plus grand effroi.) Ah: monsieur! •f J
DOW JUAW. D'où te vient celte frayeur extrême?
SGAWABELLK.
( baissant la télé.)
C'est le...
Quoi
DOW JUAW.
Je suis mort.
' ûoir rvAfi.
Veux-tu pas t'eicpH«itter ?
SGANARELLB.
Du faiseur de... tantôt vous pensiex vous moquer : Avancez , il est là ; c'est lui qui vous demande. DON JUAJf.
, Allons le recevoir.
gGANAHELLB.
' Si j'y vais , qu'on me pende.
DON JUAN
%ii«i ! d'un rien ton courage est sitôt abattu I
SGANARELLB.
Ah I jjauvre Sganarelle , ou te cacberas-tu ?