I.à-dessus
DE MURIEL J que leii larmes ont gagné et qui n'esl plus mallre de lui.
Oh! je n’y tiens plus!... grAcel grâce, pauvre enfant, pardonnez-moi, car c’est peiit-t’tre moi qui suis en partie cause...
ADRIENNE
Vous?...
DE MÉRIEL.
Oui, oui, car je suis un de ceux qui l’ont jeté dans ces plaisirs bruyants qui l’éloignaient de vous, et qui, peut-être à cette heure... Oh, mais j’en suis bien puni; car, après cet aveu, vous allez me haïr, me mépriser peut-être.
Tout à coup on entend à quelque distance le bruit lourd d'une voiture qui roule leote ent.
ADRIENNE, avec iin cri.
‘ Taisez-vous!... (eiic coui-u la fnnèiro avec terreur.) Regardez! regardez!... cette voilure qui arrive... lentement par l’avenue... C’est la nôtre, je reconnais les armoiries.... Elle rapporte un blessé, un cadavre peut-être... (sangiouni et se jetant dans les bras de de Mcriei.) O mou père ! mon père!
DE MÉRIEE.
Adriennel (iiiadcpoiic nurierauteuu.prcsdupiano.) Dusecours ! du secours!