MADAME TRICOCHE
iionjour, mon cousin. (Bile l'embrasse.)
LE COLONEL, lui présentoiit Lottis.
Mon gendre.
AIADAME TRICOCHE, |à Louis.
Embrassez-moi donc, mon cousin, (site rembiasse. a xncoche.) Je le trouve charmant.
TRlCOCIlt.
Déjà!
LE COLOWEL.
£t vous, ma cousine, éte^vous d'avis qu'on a tort de • se marier?
àlADAMt; TRiCtX.lll::.
Qui donc est de cet avis-là?
TBIGOCHE.
ttoi.
MADAME TaiCOCU£.
C'est galant. Je serai plus polie que vous : j'adore le
mariage.
TRICOCHE
Moi, je le déteste.