ACTE DEUXIÈME. 6£i
' ARMAiND.
11 ne serait plus temps un autre jour.
MÂUVERGNAT* ' . '
L'affaire qui m*amène est d'une importance absolue.
ARMAND
L'aifaire est excessivement grave*
MAUVERGMAT.
Il est néeessaire que vous m'entendiez avant de vous marier.
LOUIS
Gomment I avant de me marier I
ARMAND
Avant de vous marier. (Bas à ifanTertnaU Heint comme
j'appuie bien !
touis.
Paries!
MAUVEEGNAT.
n faudrait que nous fussions seuls tous deux»
ARMAND
11 faudrait que vous fussiez...
LOUIS) à Armand.
Eh bien» sortez.
ARMAND} choqué, puis se ravisant, à part.
Tiens, mais c'est yrai« je lui demande de me mettre
dehors. (Haut.) Je vous laisse.
MAUTERGNAT.
Me vous éloignez pas trop.
70 Lfi FILS.
ARMAAO.
Je vais me promener devant le perron. ? a pan.) Quand ce ne serait que pour le ton doul il m'a dit ce mot-là.» • <Ba> à Mamrgnat.) Hauvcrgoat, faites-moi épouser sa fçmme..
(U sort.)