AR MAM
Me mettre dans les Petites Afficlm?
M AUVERGNAT
Épouser votre cousine.
ARMAND
Comment 1 je n'ai pas voulu ?
MAUVERGiNAT.
C'était ce qu'il nous fallait. Une dot parfaite I Le colonel Torelly a la plus forte usine de Vaugirard. Beau-père et oncle, il aurait eu deux raisons de payer vos dettes. £t un détail qui compte pour vous autres, mademoiselle
Torelly est jolie.
ARMAND
Tellement que je l'ai demandée « vous savez bien. Par malheur, elle était promise de la veille. A monsieiir
Berteau.
UAUVERGIIAT*
Ln petit avocat! £t c est pour cela que vous vous êtes retiré?
ARMAND
Nous ne pouvions guère Tépouser tous deux.
MAUVERGNAT.
Vous pouviez, vous, insister, persévérer, concourir, lutter. Elle aurait préféré un comte à un avocat.
ARMAND
Vous êtes dans les saines doctrines, Hauvergnat Hais
la bourgeoisie est bien gâtée.
MAUVER6NAT.
Je croyais déjà tenir la dot. L'avocat qui me la vole
lera bien de ne pas me tomber dans les grilles. Vous savez qu'elle se marie demain ?
ARSIAI^D.
Oui, mais il y a d'autres usines. Prétez-moi ce qu'il me faut, et je vous promets de me marier procbainement. Vous en doutez? Ma parole. Âvez-vous une femme là? je
l'épouse tout de suite. Vous m'en chercherez une. Vrai, je vous y autorise. Uauvergnat, il s* agit d*un engagement d'honneur, les dettes de jeu sont sérieuses...
MAUVERGNAT.
Pas les autres?