ACTE TROISIÈME. 97 LOUIS
Ma raison, eii bien, c'est — un voyage. *
MADAME fiERTEAU.
Un voyage I . ■ .
Oui, je vais être forcé de m' absenter.
MAOAMi^ BERTEAU.
Quand?
LOUIS
Aujourd'liiiî.
MADAME BERTEAU
Aujourd'hui! —r Pourquoi?
LOUIS
Parce que... A cause de ce çluei. 11 y a une blessure, il Y aura des^. poursuites.
MADAME BERTEAU
Pour une blessure insigniGànte ! Il y en aurait, que tu ser.ais acquitté. '
L6TJIS.
Ce serait déjà, trop que d'être jugé. Je ne puis tiaîner ma robe en police correctionnelle.
MADAME BERTEAU
Un duel ne déshonore pas, surtout quand on a été provoqué. — C'est ta vraie raison? Mais non, je perds le sens, tu n'aurais pas alors caché ton départ à Geneyiève
et à son père. Tu leur aurais dit adieu. ïu as une autn» raison.
LOUIS
Non. ^ ^ •
98 Li: I ILS.
MADAME TiKllTEAC.
Et tu reviendrais ?. . .
LOUIS
Je ne sais*
MikDAlfE BEBTEAU.
Jamais I Oh I tu as une autre raison. Qu est-ce que c'est?