JOSEPHINE
C’est divin!
DALOGHY.
A ma volonté sois docijte.
(Il lui met Conneau au doigt.)
josépbinb. à part.
Quand il me baisera la main ,
Ça f ra plaisir h Théophile.
dalogny. Et si tu trouves que c’est trop. . . tu me devrasdu retour., et je ne le demande pour cela... que de m’écouter un peu...
JOSÉPHINE, se défendant arec embarras , et regardant toujours du râlé de la table. Y pensez-vous?., un homme établi...
DALOGNY. Qu’est-ce que ça fait?-..
JOSÉPHINE. Un agent de change...
DALOGNY. Raison de plus...
Joséphine. Qui a une si jolie femme...
DALOGNY. Bah!., une femme qui nourrit... et à qui l’on ne peut jamais adresser la parole sans qu’elle ne vous réponde par des phrases sur l’amour maternel...
c’est ennuyeux... et puis, et cœtera. . . aussi j’y suis décidé, je fais venir une nourrice.. JOSÉPUINE. Est-il possible?..
dalogny. Qui m’est recommandée par Gervault, mon fermier de Poissy...
Joséphine. Et madame y consentira-telle?..
DALOGNY. Il le faudra bien...
HOBTENSE , dans la coulisse. Ah ! c’est affreux... c’est tyrannique...
dalogny. Tais-toi , la voici.
JOSÉPHINE, repoussait encore ta table près de la porte à droite. Aura-t-il eu l’esprit de sortir par l’escalier?.. Je n’ose pas y regarder...
ooooeo o oooo o ca ooooooooo oo oooooo o ooo aaoa ooaa