‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 110 sur 114 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

GIBOYER, Joyeui.

J'ai tout avoue.

MAXIMILIEN

De quel droit livres-lu mon secret?

MARÉCHAL

Ce n'est pas sa faute : je le lui ai extirpé, si j'oso mexprimer ainsi. Ahl mon gaillard, vous vous permettez d'aimer ma fille 1 Vous n'êtes pas gêné.

MAXIMILIEN

Monsieur...

MARÉCHAL, se lerant.

Eh bien, moi... je vous la donne.

MAXIMILIEN

Ah! monsieur, cette raillerie...

GIBOYER

Il ne raille pasi

M A X I M I L I i: N , très-émo.

Quoi ! monsieur, vous conseil iirz?... Et vous, mademoiselle., malgré ma pauvreté?...

MARÉCHAL

Votre mérite est une fortune.

MAXIMILIEN

Malgré ma naissance?

GIBOYER, bDéaoti, è part.

Je l'avais oubliée !

MARËCilAL.

Qu'est-ce qu'elle a donc do [)articulier, voiro f);)'s.sanceT

MAXIMILIEN

Ne le savez-vous pas? Je ne porto que le nom de ma mère

MARÉCHAL

Quoi? cx)mment? Père inconnu!... (a ciboyer.) Et vous n'en disiez rien?-

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