‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 114 sur 114 · SCÈNE VlII · texte numérisé non relu

SCÈNE VlII

Les Mêmes, LE MARQUIS.

MARÉCHAL

Arrivez, monsieur le marquis, ot soyez le premier à apprendre le mariage do votre [)upillè.

LE MARQUIS, regardant Gérard et Fernande.

Avec M. Gérard? Je m'y oppose.

MARÉCHAL

Ohl ohl vous vous y opposezl Et de quel droit? Je suis père ne ma fille, peut-ôlro?

460 LE FILS DE GîBOYEn.

C'est vrai; mais savez-vous qui est monsieur?

FERNANDE

Je Taimel

LE MARQUIS, à part.

Patatras t.. . Non I (Haut. ) Yentre-saint-gris! je m'étais habitué à ridée que vous épouseriez quelqu'un des miens, ma chère Fernande, et, à mon âge, on ne change plus ses habitudes. — Jeune homme, vous êtes orphelin... par destination du père de famille; je n'ai pas d*enfants; je vous ai donné les soins requis — --^r le Code : je vous adopte.

MARECHAL

HeinT

GIBOTER.

Je vous remercie du fond du cœur, monsieur le marquis.

MAXIMILIBN.

Moi aussi, je vous remercie bien; mais je ne suis pas accoutumé à avoir beaucoup de pères ; j'en ai trouvé un bon, et je m'y tiens.

LE MARQUIS

Prenez garde I C'est de la grandeur d'âme aux dépens de Fernande.

FERNANDE

Cette noblesse-là me suffit.

LE MARQUIS, à HaréchaL

n me semble qu'on pourrait vous consulter un peu.

Ce ne serait que convenable, et j'avoue que je serais en-

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