‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 12 sur 114 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, LE COMTE.

LE MARQUIS, aUant & m rencontre, les bras oarwts.

Ehl arriver doncl... (s'arrétant stupéfait.) Comment, c'es( vonS} ce gros enfant que je faisais sauter?...

LE COMTE

Le fait est que vous devez me trouver grandi, monsieur.

LE MARQUIS, à pvL

Effilé! (Haut.) Excusez ma surprise, cousin; j*étaiB habitué à mettre votre nom sur des épaules plus larges.

LE COMTE

Oui, mon grand-père et mon père étaient des Goliath; moi, je tiens de ma mère.

LE MARQUIS

Enfin^ yens n'en êtes pas moins le bienvenu. -— RenJek grâces à votre étoile qui vous envoie chez moi juste à (jOip^ pour être présenté à madame la baronne Pfeffers.

i^ LE FILS DE GIBOfEB.

LE GO&fTE, saluant.

Madame est sans doute parente de la baronne SopUîa Pfeffers?

C'est moi-même, monsieur.

LE COMTE

Comment I ce modèle de piété, d'austérité, de...?

LA BARONNE

Monsieur, de grâce I

LE MARQUIS

£h bien, oui, ce modèle n'est ni vieux ni laid , ce qui vocks étonne.

LE COMTE

J'avoue... Mais gratior pulchro in corpore virtus.

LA BARONNE

Hélas I monsieur, je ne mérite ni Tune ni l'autre de vos louanges.

LE COMTE, Interdit.

Ah! madame, si j'avais pu soupçonner que vous saviez le latin.:.

LE MARQUIS

Et qui donc ici soupçonniez-vous de le savoir ?

LE COMTE

Pardonnez-moi, madame, une familiarité bien involontaire. (Au marquis.) Quo M. de Sainte- Agathe sera heureux quand il apprendra...

Qu'est-ce que c'est que ça, M. de Sainte- Agathe?

LE COMTE

Vous n'avez pas entendu parler de M. de Sainte- A gatbe? Vous m'étonnez. M. de Sainte-Agathe est pourtant une de nos dernières. J'ai eu le bonheur de l'avoir pour précepteur, et iï est resté mon directeur en toutes choses.

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