‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 38 sur 114 · ACTE DEtTiirttdlE · texte numérisé non relu

ACTE DEtTiirttdlE

FIItMAIfDB, «TH bipaUm» tt !«• lumM ui Tsn.

Tous b» pauvres n'acceptant pas l'aumône. Cette vieille^ Ibmme est flère, elle est habituée à vivre de son aiguilln, sa vue baisse, et je viens en aide 6 ses yeux, voiBi tout. Il i rien là de romanesque, et, en vérité, je ne comprends pas qu'on me tourmente pour si peu de chose.

■ ABicHAL.

Allons, calme-toi ; it n'y a pas grand nud.

IIJlXIIIILIBIT, Hmt-nlX.

Je crois bien.

KÀBricHAL.

P1alt~iIT

HAXIHILIBK.

Je lis parftiitement; je vais me mettre b la besogne. |n ion.

LA BAROIfNE.

Cest votre secr^tairef Q eat distingué. — Adieu, obère madame; je vous quitte très-mortiBée de la petite contrariété dont j'ai été la cause pour mademoiselle Fernande. Je vais porter h Saint-Tbomas-d'Aquin mon brandon de discorde, et soyez tranquille, mademoiselle, Je ne révélerai pas votre part de collaboration.

LE BOHBSTIQUB, ouH^ut-

U. le comte d'OutrevilIel

LA BARONNE, .i.jrai*«* ta iheininf'; MARÉCHAL. MARÉCJkL, LE COHTE,

MARÉCHAL

CondorierT

LE GOlITE.

Mais je vois que, dans mon empressement, j^ai devance rheure.

MADAME MAnÊcnAL.

Vous êtes trop gracieux, monsieur le comte.

LA BARONNE

Adieu, chère madame.

LE COMTE

Ohl pardon, madame la baronne I je ne vous avais pas aperçue.

LA BARONNE

Je pensais que vous ne me reconnaissiez pas.

LE COMTE, i^approehant de U obemia^

Pouvez-vous croire qu^après vous avoir vue une fois?...

LA BARONNE

Je le crois d'autant mieux qu*à Saint-Thomas-d'Âquin vous n'êtes pas à vingt chaises de moi et que vous ne me saluez pas.

Si j'avais pu penser que vous me fissiez l'honneur de me reconnaître...

LA BARONNE

Oh I les honneurs que je puis vous faire ne vous touchent guère. Je vous ai fait celui de vous inviter à venir hez moi, et vous n'y avez pas paru. Je vous fais donc peur?

LE COMTE

Ohl non.

LA BARONNE

Eh bien, tâchez de mériter votre pardon»

Page 1