‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 72 sur 114 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

OIBOTER.

D y a une autre femme ici que madame Marédiall

MÀXIMILIBN.

Tu es foui II n'y a ici qu'une héritière.

GIBOTBR.

JLhl tout s'explique!

MÀXIMILIBN. lBdl«ii«.

Si j'étais tenté de l'aimer, je me mépriserais, car je ne veux rien vendre de moi, ni mon cœur, ni ma plume.

OIBOTBE.

Ni ta plume?... Ingrat! quand c'est pour toi seul^"^

Pour moi? De quel droit me rends-tu des services désbo-^ norés ? Qui t'a dit que je ne préférais pas la misère 7 Est-ce^ là ce que tu appelles ton héritage? Tu peux le garder, je-

n'y toucherai pas! (Glboyar tombe dans on fàateall, !• Tiiaga dant.

•M maini.) Pardou, mou vieil ami, tu n'as pas su ce que tu fai« sais.

GIBOTBR.

J'ai su que je me dévouais à toi, qu'il fallait sauver ta jeunesse des épreuves où la mienne avait succombé, et j'ai léché la boue sur ton chemin ; mais ce n'était pas à toi de me le rer^ prêcher. Va ! ma plume n'est pas la première chose que jo vends pour toi... j avais déjà vendu ma liberté ! ^

MÀXIMILIBN.

Ta liberté?

GIBOTBR.

Pendant deux ans, pour payer ta pension au collège, j'ai fait (es mois de prison d'un journal à (ant par an... Mais qu'importe I je suis un chenapan , et tu ne veux rien de moi. Ah I

Dieu me frappe trop rudement! Je ne suis pourtant pas un méchant homme. 11 y a de tristes destinées. Ce sont des devoirs trop lourds qui m'ont perdu. J*ai commencé pour mon père... j'ai finL..

MÀXIMILIEN, fléehiMaot le genoiL ^OUr ton filsl (Clboycr rattira Tioiemmtnt dans Mt brut.}

VIH •■ TBOlSifeVI ACTE.

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