‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 76 sur 114 · LE CHEVALIER · texte numérisé non relu

LE CHEVALIER

Son boston n'aime pas à attendre. Je vais m'offirir à ses

coups... (n Mine et entre dans le aalon.)

LA BARONNE

Et pourquoi n'est-il plus secrétaire ?

FERNANDE

Pour la raison que vous disiez : il n'est pas fait pour l'être.

LA BARONNE, à part

Elle baisse les yeux, (naut) Je ne sais pourquoi je m'intéresse à lui. A-4^il une autre position?

Non, madame, pas que je sache; et vous seriez bien bonne, puisqu'il vous intéresse, de vous employer en sa faveur. Vous êtes toute-puissanle.

LA BARONNE

C'est beaucoup dire; mais j'aurai du malheur si je ne réussis pas à vous être agréable.

FERNANDE

Ahl je vous en serai bien reconnaissante, madame.

LE DOMESTIQUE, annonQtiit.

M. Couturier de la Haute-Sarthe.

LA BARONNE

Pardon I voici un grand personnage à qui j'ai deux mots à

dire... (Beeonduisant Fernande.) Et puià, Si je VOUS COnûSqUO ainsi

à mon proût, je me brouillerai avec M. d*Outreville.

FERNANDE

Croyez-vous?

LA BARONNE, wrirée an fbaO.

Je m'occuperai de ce pauvre jeune homme.

FERNANDE

Merci ! (EUes m terrent la main. Fernande rentre dam le mIob.)

LA BARONNE, à part.

Et d'une! — Maintenant coupons court à la gloire de M. Ma* réchal.

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