ACTE QUATRIÈME
GIBOYER
Mille grâces, madame, je le crains,
LA BARONNE, à Toreille de madame Maréchrt, loi montrant de Vautre aôté Haximiliea qui cause debout ayeo Fernandi* '««Lie
"" C'est le moment. (EUe remonte vers le fond. )
MADAME MARECHAL
Monsieur Gérard 1... débarrassez-moi de ma tasse^^^^
LE COMTE, se précipitant pour la prendre snr un signe de la baronne^
Madame... (MaxlmiUen, qui s'est arancé sur Vinterpellation de madame Uaréchal, s'arrête en Toyant le mouTement du comte.)
MADAME MARÉCHAL
Laissez, monsieur le comte... ce jeune homme est là.
FERNANDE, à part
C'est trop fort. (EUe se lèTO et Ta TiTement à la table du fond. Gérard
feit un pas en arrière.)
GIBOTBR, à part
On le sonne I
MADAME MARECHAL, tendant tonjonrs sa tassa.
Monsieur Gérard?
FERNANDE, dt ta tabla.
Monsieur Gérard I voulez -vous me permettre de vous servir?
MAXIMILIEN
Mademoiselle, j*ai déjà refusé.
FE R N AN D E , allant à lui aree une tasse de thé.
Vous ne refuserez pas de ma main, (■aximnien sMncUne et prend
la tasse. •» fituiement général. Grand stlenoe. )
GIBOTER, è part
Voilà son secret! — Ça jette un froid, (a «Mame lar^ehai.) Comme cette tasse vous embarrasse 1 A défaut du neveu, souffrez, madame, que l'oncle soit votre valet, (n pren« ta tasse des
mainit de madame Maréchal stupéfalta et ta reporte à ta table. ^
110 LE FILS DE GIBOTEIt
LA BARONNE, à madame MaréchaL
Pauvre amiel qui pouvait prévoir?...
MADAME MARÉCHAL
Et BOn père qui n'est pas là! (EUes rentrent daAste Cilra; tefl InTttéa let laiTent pea à peu.)