‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 91 sur 114 · ACTE QUATniEME. 4SI · texte numérisé non relu

ACTE QUATniEME. 4SI

LE MARQUIS

Considérez, monsieur, que Fernande est ma pupille, poui ainsi dire ma ûlle; que c'est moi qui ai arrangé ce mariage, et qu'ainsi je suis en quelque sorte responsable des suites.

LE COMTE

Pas tant que moi, mon cousin ; par conséquent, vous trouverez bon que je sois juge de la question.

LE MARQUIS

Ainsi, vous refusez d'épouser ? ■^'"

LK GOMTB.

Oui! ^

C'est bien, monsieur 1 vous m'en rendrez raison .

LE COMTE

Me battre... avec mon second pèrel

LE MARQUIS

Je vous déshérite pour vous mettre à votre aise.

LE COMTE

Mais vos cheveux blancs, monsieur...

LE MARQUIS

Ne vous occupez pas de ça : je suis de première force \ répée.

LE COMTE

Pourtant, si elle aime ce jeune homme?

LE MARQUIS

Quand elle l'aimerait, ce que je nie, c'est un vaillant cœur chez qui rien ne prévaudra sur la foi jurée. Allons nous asseoir k ses côtés pour la protéger par notre présence contre les charitables insinuations de toutes ces dévotes. Soyez chevalier ^nçais une fois dans votre vie.

MARECHAL, tntraai

Ahl marquisi

in LE FILS DE GIBOYER.

LE MARQUIS, an comta.

Allez sans moi, monsieur; je vous rejoins. (Le o^vie mii)

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