‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 93 sur 114 · ACTE QUATRIÈME. IS · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME. IS

MARÉCHAL

Mais comment pourrais-je la perdre?

LE MARQUIS

Monsieur... de la Haute -Sarlhe a quelque chose à vous dire.

MARÉCHAL

Quoi ? Vous me faites trembler.

LB MARQUIS

Il vous le dira.

MARÉCHAL

Au nom du ciel, marquis, expliquez -vous. J'ai du courage.

LB MARQUIS

Eh bien, le comité a décidé... malgré moi, mon pauvre — ^ ami!... mais j'étais seul de mon bord.

MARÉCHAL

Qu'a-tril décidé?

LE MARQUIS

Qu'on vous retirait le discours<f

MARÉCHAL

Mais c'est une infamie! mais je le sais par cœur I

LE MARQUIS

Hélaslilfautroublierl

Jamais! En quoi ai-je mérité cet affront?

LB MARQUIS

On est désolé de vous le faire, on vous en demande pardon; mais l'intérêt de la cause passe avant tout. On a troavé un pro* testant de bonne volonté.

MARÉCHAL

Un protestant? Mais c'est absurde ! Mon discoiiis n'aura plus le seub commun*

414 LE FILS DE aiSOYER.

LE MARQUIS, Toyant entrer Giboyer.

Tenez, mon cher, voici l'auteur de votre discoufl.

MARÉCHAL

M. de BoyergiT

LE MARQUIS

Demandez-lui ce qu'il en pense. Moi, je vais chaperonner votre fille, (n lort.)

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