‹ Le fils du brigadier: opéra comique en trois actesChapitre 15 sur 56 · I.K FILS DU JîRK; VDÏKU M · texte numérisé non relu

I.K FILS DU JîRK; VDÏKU M

Ail régiment, Vous m<î devez obéissance î

LR BRIGADrBR.

Au régiment.

Je te promets obéissance.

Et quand nous serons en présence, On saura marcher droit... Respect au lieutenant!

Au régiment !

tUlhE.

Xous Toilà seuls... nul regard indiscret Ne peut trahir notre secret.

I*his do contrainte... plus de mystère !

LE nnir.ADiRR.

Bonjour, petit...

Bonjour, mon père!

Votre main...

[Ils AV serrent la main. )

Mais j'entends des pas. . .

(Ils se quittent vivement.)

LE BRroADiBR, ayant Vair d'écouter.

Non... rien...

ÉMILF.

Bien vite dans mes bras!

{Ils s'fitwhrnssent. )

Plus de lieutenant !

Embrasses votre enfant !

Moment plein de charmes !

Comme deux vrais amis Nous causons... tout vous est permis!

LE BRioADiRR^ ref/nrdant autour de lui et lui portant des

hottes.

Hop -là!... hop!

ÉMlLF.

Mais on crie : «Aux armes! »

{Hf prenant le tondu commandement.) Brigadier!...

LE BRir.AniRB.

Lieutenant!

a'i Li: FM/S nu inUGADIKU

K M 1 li V.

Kn a?ant!

En avant 1

EMILE

La bfttailie eftt finie, Et tout bas rofflcitfr S^adresse à Dieu, qu'il remercie D'avoir sauvé les jours de son vieux brigadier.

LE OBIGADIEB.

La bataillo eat fiole 4 Tout bas le brigadier S'adresse à Dieu, qu'il remercie D'avoir sauvé les jours de son jeune officier !

ENSEMBLE

Douce existence!

Mais le silence Est nécessaire Sachons nons taire.

Soyons heureux.

A tous les yeux.

Cachons-nous bien, Ne disons rien I

GLÉOPATRE.

C'est égal ! l'Empereur ne se plaindra pas de l'ofiBciér que je lui ai confectionné... Il est vrai que c'est lui qui a payé l'éducation.

Vous aviez des protections ?

CLËOPATaE.

Pas besoin!... Un jour qu'il nous passait en revue... il avait l'air de bonne humeur... il avait sans doute reçu quelque lettre agréable... je sors des rangs. « Qu'est-ce que tu veux? — Une bourse pour l'enfant... — Tu la z'as. » Et voilà!... Ah ça! petit... tu es jeune... faut t*amuser.,. Astu do l'argent?

EMILE, riant.

Est-ce que, par hasard, vous voudriez me faire des avances?

LE F1L8 U(J BRlGADiËH d.>

GLÉOPATRE.

Tiens! j'ai ving^t^neuf francs chez la^ietile.

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