SCÈNE XII
Les Mêmes, Emile, pttis la colonel, Officiers,
Peuple, Soldats.
EMILE, qui est entré mr les derniers mots,
La salle de police!... Ah! de grâce, adjudant.
En l'honneur de mon arrivée, Que leur punition aujourd'hui soit levée !
BITTEBMANN.
Acceptez mes regrets les plus vifs, les plus grftnds...
I&MILE, insistant.
Votre sévérité sans doute est légitime...
BITTBRMANN.
Ils empestent le musc...
fik LE FILS DU BRIGADIEU
lÎMiLE, insistant.
Mais ce n'est point un crime!
BITTBRMANN.
Impossible!
LE BBIGADIER.
Pourquoi?
BITTEBHAXN.
Silence dans les rangs!
ENSEMBLE
niTTBRMANN.
Tous à la salle de police!
ISon, noo, point de pardon pour eux ;
Et dans l'intérêt du service,
Je dois me montrer rigoureux !
THÈRÈISE et CATAL1NA.
Tous à la salle de police !
Ah! c'est vraiment trop rigoureux !
Nous implorons votre justice...
Adjudant, soyez généreux!
EMILE
Tous à la salle de police !
Pour nous qilel contre-temps fâcheux !
Nous implorons votre justice...
Adjudant, soyez généreux.
LE BRIGADIER, FRÉDÉRIC et RENITO.
Tous à la salle de police !
Mais c'est indigne, c'est affreux !
D'où peut venir un tel caprice?
Pourquoi cet ordre rigoureux?
{Entrent par différentes pertes la Colonel^ suivie de phmeiirs Officiers; Domestigws, Peuple^ Soldats. La Colonel tient une dépêche à la main.)
LA COLONEL
Ah ! messieurs !... ce bulletin que je recois... qu'on fasse carillonner les cloches... qu'on batte aux champs!... je suis d'une joie!... [A Emile,) Lisez, lieutenant.
LK* FILS DU BRIGADIER /^j
EMILE, après avoir lu fa dépêche.
Ah I mes amis, grande nouvelle!
La victoire nous est fidèle !
Le siège est terminé... nous triomphons enfln! Les Français dans Burgos sont entré» ce matin I