‹ Le fils du brigadier: opéra comique en trois actesChapitre 30 sur 56 · SCÈNE VII BITTERMANN, puis EMILE · texte numérisé non relu

SCÈNE VII BITTERMANN, puis EMILE

BITTERMANN, SBUl.

Trois jours, il n'y a pas une minute à perdre. . . 11 s'agit de trouver un officier... sans fortune.

EMILE, entrant et à par L Je suis curieux de savoir comment la colonel s'est tirée de la négociation.

BITTERMANN, apercevaut Emile.

Pardon, lieutenant... Juste! voilà mon homme!

EMILE

Que désirez-vous?

BITTERMANN.

Le premier jour où je vous vis, je me sentis attiré vers vous par une sympathie mystérieuse.

EMILE, à part*

Dieu me pardonne, il me fait des compliments!...

BITTERMANN.

Enfin ! vous me plaisez, je vous aime.

EMILE

Bien flatté... [A part,) Il a quelque chose à me demander.

BITTERMANN.

Ah 1 pour un jeune homme qui voudrait s'établir, je connais un fameux nid dans les environs de Munich !

EMILE

Un nid... de quoi?...

BITTERMANN.

Un nid de florins ! et une jeune personne î EMILE, lui prenant la main.

MonF.ieur, je suis pénétre de l'honneur que vous me faites.

BITTE RM ANN, aVOCJOlC

Vous acceptez?

KMILE.

Non... je porte Tépaulette... et je ne spécule pas sur les nids de florins... [Il entre dans la tente à droite,]

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